Sous les étoiles.*

Un peu comme cendrillon.

07 juin 2008

Elle sera fantastique. Ma gymnastique. Je planerai dans le vide féerique.* (texte qui date et déja publié sur mon autre blog)

Funambule avance d'un pas mal assuré sur un fil qui ne va pas tarder a casser. Un tour sur moi-même, c'est risqué, faire demi tour, il est déjà trop tard, il faudrait juste avancer. Pas de but précis, j'erre dans ce vide qui me représente si bien. Je m'en fou de tout, je m'en fou complètement. A quoi ça sert d'avancer pour moi et pour moi seule, de continuer ce manège qui fait tourner la tête. Je tombe, je m'écrase, je pleure, je ris, je vis, en fonction d'eux et de leur amour, lorsqu'ils veulent bien m'en offrir un petit peu.... [Lire la suite]
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18 mai 2008

Le jour ou.*

Fleur c’était une gamine pas très bavarde qu’les gens disaient. Dans ses yeux y’avait un truc, quelque chose de pas normal qui effrayait. Elle parlait rarement, se contentait d’observer, d’écouter, de transformer les choses avec ses yeux d’enfants. C’est la timidité ils disaient, celles des enfants qui ont un peu trop peur des grands, celle qui empêche de dire bonjour, d’être poli comme les autres, celle qui passera. C'est vrai qu'elle avait peu d'eux , ceux qui nous apprennent des choses, ces choses essentielles de la vie,... [Lire la suite]
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17 mai 2008

Faire semblant.*

Passer son temps a dire l’inverse de ce que l’on pense, par peur de blesser, d’offenser, de ne pas rentrer dans les normes, ces petites cases bien dessinés, que l’on croirai ajustées, taillées a notre mesure. Alors qu’en fin de compte ce sont toutes les mêmes. Pouvoir dire la vérité sans tabou d’une traite sans avoir la gorge noué, le cœur qui fait mal de lui faire mal, se libéré ou encore faire les choses comme elles devraient êtres. On devrait tous dire ce que l’on pense tout bas, on devrait accepter ce que les autres nous... [Lire la suite]
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08 mars 2008

Je veux pas couper les ponts juste m'en éloigner, faut bien qu'les gens puissent traverser.

  Y’a comme un coup de vent qui efface chaque choses, une par une, afin de pouvoir au mieux exister, sans poids derrière soi, sans mots, sans maux, qui salissent cette page blanche. Sur un fond terne, je reconstruit, je recréer chaque nouveau rêve, chaque nouvelles envies. Une par une, a ma façon.*
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